Chaque matin, avant l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était incomparablement froid, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés bord à bord sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un routine de clarification, utilisant https://arthursaehj.tusblogos.com/34454835/les-courbes-enfouies